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Bonjour et bienvenue

Vu tour 13 ( Paris)

Sophie BUTTAFOGHI

Les jours de grands froids, les jours de longues larmes

Quand je me livre au Ciel et ne veux plus des armes

Quand je regarde mes paires, quand je laisse aller les drames…

…Je sens Ta présence, Ton doux regard et Ton souffle

Je Te cherche, je T’appelle, je T’écris tour à tour.

Et les jours de beau soleil, les jours sans laine,

Quand je pense à Dieu et me réchauffe aux Cieux,

Quand bleue de lumière paisible, je navigue parmi eux…

…Je comprends Ton langage, Ton sourire et Tes signes

Je comprends Ta lumière et l’envie de Te suivre.

Mais que te dis-tu, Toi, pour toujours sur mon épaule…

Quand de ton aile transparente tu me frôles,

Quand de tes yeux clairvoyants tu m’implores

D’écouter encore et encore, tes mots qui valent de l’or…

Oh non, ne désespère pas mon bel Ange, car de ton amour j’ai besoin,

Mêmes si maladroites mes mains

Ne savent tracer le bon chemin,

Même si pesants ces quelques mots

Ne savent exprimer tout le Beau.

Je sens Ton Amour me bercer chaque soir,

Quand tu entres en mon cœur pour comprendre mes pleurs,

Oui, je sens tout ton Etre me parler de Savoir,

Me faire rire de tes signes, et de tes bruits farceurs.

Hymne à l’Amour, à Toi, de m’aimer chaque jour,

Toutes mes prières s’envolent en mille Mercis,

Et ces larmes douces qui roulent sur mes joues,

…Ne sont pas des pleurs, mais du partage cœur à cœur….

©Sophie Buttafoghi

On se demande souvent, aux détours de tourments,
On se demande parfois, au crépuscule du soir,
Ce que la Vie attend de nous, après les coups,
Ce que la Vie regarde en nous, sans les tabous.

Un être aimé sans avenir signé
Ou une maladie portée, si dure traversée.
Ces bouts de vie mais sans envie de donner
Et le cœur trop lourd d’avoir à continuer.

« Je suis pourtant là, tout près de vous,
A vous dire ô combien je vous aime,
A vous dire que rien n’est à gagner aux cœurs qui saignent,
Et que tout est à donner à l’Eternel »

Oui, mais on crie souvent aux vents passants
Que ce n ’est pas si simple d’être vivant
Que ce n’est pas simple d’être au présent
Lassant d’être un trésor de sentiments.

« Je suis pourtant là si près de toi…
A te protéger des vents trop froids
Là au creux de ton âme triste
A t’interdire le vouloir du sacrifice.

Alors apaise-toi, regarde-moi
Sens comme je caresse ta peau de soie
Et doucement reste blotti dans mon tendre halo de vie.
Oui, apaise-toi, regarde-moi,
Car là dans ma main, il n’y a pas de lien
Que du Bonheur à faire du bien,
Du bonheur à traverser, serein… »

©Sophie Buttafoghi – 05 Mai 2003

Je voulais parler de la mort qui porte si mal son nom

Que l’on perçoit si tristement mais qui est pourtant Libération.

Parler de ce départ orné de lettres noires,

Mais ne vous y fiez pas, c’est en lumière qu’il faut la voir.

~

Tout est immortel, tout n’est que continuité

Ecoutez votre cœur, il vous en a déjà parlé…

Dans ces instants de silence où l’âme se dévoile

Ecoutez donc ces mots qui font tomber les armes.

~

Au revoir Cher Patrick , Toi si courageux pendant ta traversée

Toi qui maintenant connaît la Lumière de guérison

Toi qui nous frôle pour mieux entendre nos voix émues

Vole vers le jour , heureux de ton voyage parvenu.

~

Tu vas nous manquer si fort en nos cœurs qui t’aiment

Mais s’il te plait ne t’accroche pas à notre immense peine

Nous allons garder Le Beau pour poursuivre courageusement sans toi

Alors regarde Dieu et apaise-toi.

~

Et nous tous réunis ici, qui te portons dans nos esprits,

Et Toi qui voudrais tant en ce jour nous dire tout ton Amour

Nous te laissons, certes meurtris, mais sûrs en nos cœurs affectueux

Que tu es arrivé en ce lieu merveilleux.

©Sophie Buttafoghi

Traducteur
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Pour Andréas et Eva